Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 18:16
Je profite de la victoire d'Amandine hier à la nouvelle star, tant qu'on est avec le gars Bruno Lochet, pour encourager les éventuels talents prometteurs: devenir une vedette de la chanson n'est peut-être pas si inaccessible qu'il y paraît, il suffit déjà de simplifier au maximum les contraintes inhérentes au métier et c'est ce qu'ont bien compris nos puissantes cervelles de la ferme de la Flèche:


Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 17:49

Cette fois on terminera l'aventure sous les drapeaux avec une chronique canine et sulfurique du gars Brunot Lochet, avec le 3615 code kaki n'en veut... la réalité dépasse la fiction, et nous fera peut-être avoir aussi cette pertinente réflexion d'un ex-camarade: "l'armée, c'est comme un cheveu dans la soupe".
Et n'oubliez pas le mode d'emploi d'un cerveau kaki si un jour, par hasard, vous en recontriez un: le fil noir sur le bouton vert, et le fil rouge sur le bouton bleu (à moins que ce ne soit le fil noir sur le bouton bleu...).


Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 15:18
Vit-on dans un monde plutôt bon ou plutôt mauvais?
Ceux et celles qui font du mal, souvent stigmatisés par la critique, qu'il s'agisse de violeurs, tueurs en série, dictateurs, tyrans et corrompus de tous poils, à grandes et à petites échelles, sont-ils les exceptions d'un monde plutôt bon ou les excroissances les plus visibles d'une couche cancéreuse très développée, voire quasi-généralisée?  Pourquoi ceux qui tuent, pillent, réduisent en esclavage, purent de tous temps et peuvent encore, et peut-être bien plus maintenant, le faire en toute impunité, voire en toute tranquillité, alors que ceux qui luttent pour le bien de l'être humain doivent le plus souvent avoir de tragiques et courts destin?... De Jeanne d'Arc à Ingrid Bétancourt; d'Henri 4 (qui aurait échappé à une quinzaine de tentatives d'assassinat avant celle de Ravaillac) à Yitzhak Rabin en passant par Gandhi, et beaucoup d'autres ont du être stoppés ou nous quitter, le plus souvent prématurément, tout en ayant malgré tout bénéficié d'une aide puissante de la main du destin, lequel ne peut, malgré tout, que jusqu'à un certain point, retarder les assauts déchaînés de la rage d'une humanité de peu de coeur et de pitié.
Où sont-ils passés?... C'est ce que se demande l'ami Marvin (bien qu'il ne soit pas l'interprête original) à propos d'Abraham (Lincoln), Martin (Luther King), et John (Kennedy):



Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 00:27

Y'a t-il un moment où il est trop tard pour s'en sortir?
Y'a t-il un moment où les rêves ne peuvent plus se réaliser?
Y'a t-il un moment où, malgré toute la bonne volonté déployée, le point de non retour a déjà été franchi?
Il y a des moments où, quoique l'on fasse, devant nous il n'y a, plus qu'une... impasse.


L'impasse, un de mes quatre ou cinq films préférés toutes catégories, l'histoire de Carlito Brigante (alias Al Pacino), un ex-caïd du clan portoricain du New-York des années 70 qui, après cinq années de prison, obtient, grâce au talent de son avocat maître Kleinsfeld (alias Sean Penn), sa libération conditionnelle. Il déclare alors, devant un parterre de magistrats désabusés, sous forme de véritable profession de foi, sa ferme intention de prendre un nouveau chemin, celui de l'honnêteté.

Avez-vous remarqué que quand on vit son petit train-train, rien de spécial ne se passe dans la vie?
Que c'est souvent quand on {se} bouge, extérieurement, mais d'abord et surtout, intérieurement, que des événements autour de nous commencent à s'accélérer, ou à devenir plus vivants...
Prenez une décision importante, simplement une décision, même sans rien faire de spécial par ailleurs, vous verez que des choses ne manqueront pas d'arriver. Peut-être pas tout de suite, peut-être pas comme vous le pensez, et peut-être même que certaines qui auraient du se passer ne se passeront pas, bref, vous entrerez dans... la 4ème dimension (non là je blague  :-D)
Enfin c'est un peu ce qui arrive à l'ami Carlito, car dès l'instant où il remet les pieds "at home", le passé, l'avenir, le présent, commencent à se mettre en mouvement autour de lui et à le rattraper vite, très vite. C'est un peu comme une multitude de cycles qu'il devrait boucler afin de pouvoir s'en libérer et dont le dénouement se présente à lui d'une manière où d'une autre car il a, simplement, pour cela, donné l'impulsion au départ.
L'honneur, l'amitié, la rivalité, et bien sûr l'amour, tout est mis en scène pour un grand règlement de comptes avec soi-même, pendant lequel on retient son souffle comme en apnée sous la mer, levant les yeux vers le ciel en tentant de s'échapper vers...

 

 


Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /Juin /2008 19:19
Allez, l'heure est venue d'acidifier la verdure. Une passe d'arme chantante et poétique du monde à barrettes, entre Lafontaine et Jean Ferrat, la section des tireurs d'élite rejoint celle des tireurs de litres.

Trinquez, prenez de la Kro, c'est l'alcool qui manque le moins.
Un gradé capitaine, sentant sa fin prochaine, fit venir ses lieutenants, leur parla sans témoins.
"Garde à vous!", leur dit-il, "de vendre l'intellect que vous ont confié vos sergents, un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit, mais beaucoup de courage vous le fera trouver; vous en viendrez à bout; remuez-leur le crane si leur cerveau est mou.
Scrutez, fouillez, palpez, ne laissez nulle place où la neurone ne passe ni ne trépasse."
Le "pite" mort, les "lieutes" se retournent la cervelle, deçà, delà, partout, si bien qu'au bout de l'an des connexions se firent davantage. D'intelligence point de cachée, mais le "pite" fut sage de leur montrer, avant sa mort, que réfléchir est un trésor.

Refrain:

Béret sur mes cheveux blonds
Le Soleil à Mourmelon
Quelques mots pour un troufion
Que c'est bon, c'est bon l'armée    (version soft  :-))


Et pour finir en paix avec tout mes amis kakis, connus et inconnus, j'ajouterai qu'en matière de chant, c'est aussi parmi les kakis que j'ai les meilleurs souvenirs  ;-)

 
Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 23:01

Au pays des kakis, comme dans tous les pays, on s'amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils... un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie des kakis...
Ah oui je ne vous ai pas précisé, j'ai passé ma période sous les drapeaux à Mourmelon, petite bourgade de la Marne rendue tristement célèbre par l'affaire Chanal (meurtres d'appelés), qui s'est (qu'on a?) finalement suicidé suite à la réouverture de son dossier pour de nouveaux chefs d'inculpation des années après sa libération. Fin de la parenthèse.
La vie d'un kaki à barrette n'est pas de tout repos, en effet, il doit avant tout faire face à deux contraintes: gérer le budget, et gérer le temps de travail.
La partie la plus importante de la gestion du budget consiste à "boucler l'enveloppe". Le principe est simple: chaque année le budget "défense" (le plus gros avec l'éducation nationale) se voit octroyer une enveloppe à répartir selon plusieurs pôles (ce que j'ai entendu...), par exemple l'armement, le carburant, les ressources alimentaires,etc. A la fin de chaque année est recalculé le budget aloué pour l'année suivante, en fonction des dépenses réelles de l'année précédentes. En clair, s'ils ont tout dépensé ils auront au moins autant, s'ils n'ont pas tout dépensé ils auront moins. D'où des pratiques (que j'ai connu) plutôt instructives du genre l'abandon de dizaines, voires centaines de chars (qui, pour l'anecdote coûtent plusieurs millions d'euros pièce)
ayant parfois très peu servi, ou la "liquidation dans le caniveau" du carburant en surplus. Et oui l'armée tient à la stabilité de son budget car elle ne voudrait pas que le contribuable soit pris au dépourvu...
Bon après cette parenthèse un peu acide, revenons à des choses plus sympathiques  :-)
Alors, le deuxième centre de la gestion du budget, nettement plus anecdotique il faut l'avouer, concerne "l'appro".
J'étais bien embêté dans les premiers temps car, parfois, certains de mes camarades étaient appelés par des barrettes qui les envoyaient pour un genre de mission secrète, et dont ils étaient tenus au secret. Impossible donc d'en savoir davantage au début.
Puis un jour ce fut mon tour et j'appris donc par l'expérience qu'il s'agissait de l'appro...visionnement en substances liquides suscitant la gaîté. Une gestion du budget délicate car tenue au secret, dans la mesure du possible, envers les kakis qui avaient plus de barrettes jaunes.
La deuxième contrainte du kaki moyen concerne donc la gestion du temps de travail (disons plutôt du temps, voyons,...d'occupation). Un exemple valant un discours, en voici un parmi d'autres:
La matin l'habitude était à la distribution des tâches pour la journée. Un matin un monsieur à barrettes me demande d'aller inspecter le klaxon d'un camion qui, apparemment, ne fonctionnait pas. Très bien sergent (c'est comme ça qu'il s'appelait). Arrivant sur les lieux et essayant, je m'aperçus que le fameux klaxon était en parfait état de fonctionnement. Je revins donc rendre compte au sergent de ma bonne fortune. Mais il parut bien embêté de cette nouvelle, se gratta la tête et commença à balbutier "Mais tu es sûr qu'il fonctionne bien?". "Tout-à-fait sergent". (l'air encore plus embêté) "Bon mais va voir quand même". "Voir quoi sergent?". "Vérifie qu'il fonctionne bien!". Ce qui fut fait puis retour au rapport (le rapport c'est quand on vient dire à un kaki en barrettes qu'on a bien fait ce qu'on avait à faire, ou qu'on a pas fait ce qu'on avait à ne pas faire): "Klaxon en parfait état de fonctionnement sergent". Et, l'air carrément grognon "Oui bon ben je ne sais pas moi, vérifie quand même". "C'est déjà fait sergent". "Ne discute pas, prend le temps de bien voir". "Oui sergent". A ce moment-là je commençai à acquérir les rudiments de la gestion du temps de t... euh d'occupation. J'entrepris donc un démontage et un nettoyage interne du klaxon. Etant un as de mécanique en tout genre, une fois finie l'opération nettoyage et remontage, je m'aperçu, à l'essayage, que le niveau sonore du klaxon ne rentrait même plus dans un décibel taille 38: on entendait plus rien! Retour au rapport: "Sergent, cette fois le klaxon ne fonctionne plus". Presque soulagé: "Mais qu'est-ce qui s'est passé?". "Comme il fonctionnait parfaitement j'ai pris l'initiative de le nettoyer...". "Ah?...Bon, il faut que tu le répares maintenant". "Oui sergent".
J'ai passé le reste de la journée, d'abord seul, puis aidé par des camarades, sans résultats. Le lendemain, après rapport devant plusieurs messieurs en barrettes, les plus habiles en mécanique d'entre eux se sont attelés à la tâche, toute la journée, sans succès. Voyant cela ils ont préféré laisser tomber en me déchargeant, momentanément, de cette responsabilité.
Plusieurs mois plus tard, une lumière s'alluma dans un cortex kaki, et, s'adressant à moi: "au fait, le klaxon défectueux de tel camion, c'est toi qui t'en était occupé? Bon eh bien tu as intérêt à trouver une solution". J'ai du passer alors plusieurs jours sur le coup (ayant entre temps développé une connaissance plus poussée de la gestion du temps de t.), qui, à nouveau, restèrent infructueux. L'affaire s'estompa donc, mais s'il vous est donné l'occasion de passer par le détachement du 5è régiment du génie à Mourmelon et qu'un convoi de camion défile en klaxonnant, sauf un, vous saurez que cette histoire fut bien réelle  ;-)
Aller, tant que j'y suis, une plus courte: On avait des gros engins de chantier, les d9, des trucs de 100 tonnes. Un jour qu'il n'y avait rien à faire (comme souvent), le lieutenant, un kaki avec pas mal de barrettes, un peu mystique (son passe-temps favori était le démontage-remontage de grenades dans son bureau) mais fort sympathique au demeurant, un peu agacé de notre désoeuvrement, nous commanda d'aller vérifier l'état d'un de ces d9. Les plus habiles d'entre nous s'occupèrent de l'inspection, suite à quoi fut diagnostiqué un léger problème. Rapport rendu, le "lieut", qui apparemment devait aussi s'ennuyer ferme, profita de la belle journée printanière pour sortir de son bureau, par ailleurs toujours encombré de grenades. Il avait l'air de s'y connaître en d9. Il monta sur l'engin et commença à l'actionner assez brutalement. Les plus connaisseurs d'entre nous lui indiquèrent de faire attention car il risquait de péter un vérin (ou quelque chose comme ça) s'il continuait. Ce qui ne manqua pas. Et le lieut de descendre et de nous lancer "eh bien voilà, maintenant vous avez quelque chose à faire!". Puis il rentra car c'était l'heure de l'appro  :-D

Ah la la je les aimes bien mes ch'tites barrettes sans ça je ne me donnerai pas la peine de les chambrer  ;-)

Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 22:14

"Qu'est-ce que vous savez faire?
- Ben rien, je sors de l'école...
- Et on ne vous apprend rien à l'école?
- Ben non, si vous y aviez été vous le sauriez!"

Coluche avait là plutôt bien résumé les rapports entre la gente militaire et les appelés du contigent.
Ayant pu goûter à ces joies d'une époque révolue, j'avais l'intention de faire un texte un peu acide racontant les déboires d'Olivier et ses "compagnons d'armes", un mélange entre "Voyage au bout de l'enfer" et "La 7ème compagnie", mais bon, même si nos chers gradés nous en ont fait subir, il faut bien avouer qu'on leur rendait largement la pareille, alors soyons indulgent avec nos chères barettes jaunes. Restons pour l'instant loin des clichés et parlons plutôt de l'ambiance conviviale et bon enfant du service militaire, des vertus de la discipline... qui, aliée parfois à l'activité sportive, peut être très formatrice; prenons simplement l'exemple de la course autour d'une section en marche en criant "je suis un satellite, bis,ter,...", poliment alternée par le chef de section: "je suis quoi?"... "un satellite", bis. Le poumon de la discipline quoi!
Autre vertu, l'apprentissage du ménage, les fameux t.i.g. (travail d'intérêt général): mesdames, si votre compagnon a fait l'armée et prétend être incapable de laver le lino, faire la vaisselle ou les poussières, sachez qu'il vous cache des choses  :-D
Les virées au grand air, dans le style du 3615 qui n'en veut de Bruno Lochet.Très bon pour la santé, ouvrant l'appétit, renforçant la cohésion. Cohésion indispensable quand, par exemple, après plusieurs heures passées en camion débâché en plein hiver, la vessie passe en zone rouge et que vous vous agenouillez au bord de la petite ridelle pour faire votre affaire et qu'un camarade vous ceinture par derrière pour ne pas tomber. Stimulant aussi la réflexion quand, dans la même situation, l'option choisie est la bouteille en plastique, minimisant le risque (mais pas les dommages colatéraux), et pouvant être utilisée pour se réchauffer quelques minutes!
Une autre grande vertu, l'apprentissage de la patience, indispensable à la survie en milieu kaki, où certains parviennent (avec beaucoup d'entraînement quand même) à passer des journées, voire des semaines, sans activité perceptible. Certains rivaliseraient même avec les grands maîtres zen.
Bon faut pas que j'abuse là, ça bossait dur aussi; par exemple moi j'étais dans le génie (même si on était loin d'en être) et ma section faisait le goudronnage des routes, c'était du gros taf pendant les chantiers et on voyait que nos chères barettes étaient vraiment du métier.
Bref, je ne vais pas commencer à m'étendre sur mes anecdotes kaki sinon on a pas fini, disons juste que c'était à la fois une grosse galère et une franche partie de rigolade, alors pour résumer au mieux, juste une photo de moi et mes meilleurs potes de l'époque. Notre groupe s'appelait les "produits noirs" (à cause du goudron), alors these are les mens in black de la "black product":



(moi c'est le gringalet du centre  :-D)

Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 01:02

Un tag, mais qu'est-ce donc que cette grosse bête là?
Apparemment juste un jeu gastronomique déposé par un
mignon petit ventilateur multicolore.

Bon, trève de bavardages, passons à table.

Voici la règle:
1: Mettre le règlement sur son blog
2: Répondre aux 6 questions
3: Taguer 6 personnes en mettant leur lien
4: Avertir directement sur leur blog les blogueurs(euses) concernés(ées)


Voici les questions et mes réponses:

1- Les aliments que je n'aime pas du tout:


La tarte en pleine poire, la cervelle de moineau

2-Les 3 aliments que je préfère:

L'ail eau lit (qui dort dîne)

3-Ma recette favorite:

Les salades à toutes les sauces, avec olives dénoyautées 

4-Ma boisson de prédilection:

Le bouillon de culture  

5-Le plat que je rêve de réaliser:

En sautant du plongeoir à la piscine

6-Mon meilleur souvenir culinaire:

Une pêche d'enfer


Miam un régal ce petit tag, mais je ne crois quand même pas devenir gastronome, alors histoire de déroger un peu à la règle je vais juste taguer deux bloguers, ou plutôt deux blogueuse:

Cathya (un parfum de lavande doux)
Josie (un goût de nature vivante)

Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 11:49
... Fleurissent, fleurissent...

C'est l'époque des champs de couleur jaune en ce moment, qui dégagent un agréable parfum.
Enfin quand je dis agréable, pour moi en tout cas, car il me semble que beaucoup ne l'aime pas trop. Fleur controversée, pourtant, de toutes, c'est celle dont l'odeur me fait le plus d'effet. Un effet un peu particulier. Beaucoup de fleurs sentent merveilleusement bon, et même, pour moi aussi je dirais, nettement plus que le colza. Mais quand, par exemple, je passe en voiture au bord d'un champ et qu'une seule petite éfluve de cette odeur me parvient, ça me transporte littéralement, presque un avant-goût du paradis (enfin j'imagine  :-))!
Est-ce le fruit, ou plutôt la fleur du hasard?
Ca me fait penser à l'histoire de la madeleine de Proust, comment une odeur et un goût le rappellent à un vécu passé, et lui font même revivre intérieurement.
Avec le Colza d'Olivier c'est la même chose sauf que ça ne me ramène à aucun vécu disponible dans ma mémoire; mais bon, peu importe puisque la force du ressenti éprouvé reste la plus belle des fleurs...






Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 08:21








Par Olivier
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus